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Blog des amis du 4RH

Blog des amis du 4RH

Blog d'un ancien sous officier d'active du 4e RH de 1956 à fin 1959. ce blog est un blog qui cherche à regrouper les anciens de ce régiment de la guerre d'Algérie à ceux à nos jours jusqu'en 2011. bienvenue à tous!

Publié le par francis.mauro
quelle joie pour un ancien chef de char de poser devant un M 24 comme il avait en Algérie au 4e RH. Merci à toi René.

quelle joie pour un ancien chef de char de poser devant un M 24 comme il avait en Algérie au 4e RH. Merci à toi René.

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Publié le par francis.mauro
Le temps passe. Chers amis anciens Hussards du 4e. vous les derniers incorporés, en 1962 qui avaient 20 ans à cette époque, en ce jour, vous avez tous environs 75 ans. Dans 25 ans combien serez-vous encore ? Il en est de même pour les anciens combattants de l’ALN. Alors la guerre d’Algérie ne sera plus qu’un lointain souvenir pour ceux qui vivront dans les années 2040.

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Publié le par francis.mauro
Derniers instants d’un mort pour la France. 05/02/1958 Mechta Dramna. 4e Régiment de Hussards. .EST Constantinois. Il marchait sous un soleil brûlant, éblouissant de lumière, il marchait ; il pensait à quoi ? à rien et à tout, à. sa dernière permission, à la prochaine, que pouvait bien faire, Marie, en France en ce moment ? Sa Chère Marie, ils allaient se marier à son retour dans quelques mois. Il voyait déjà son mariage, l’église, le Maire, sa famille, les amis. Ses idées se bousculaient allant d’un sujet à un autre. Il n’arrivait pas à fixer ses idées sur une chose précise, il avait trop mal aux jambes.En plus il crevait de chaud. Son treillis lui collait à la peau. Il voyait les auréoles blanches du sel qui séchait sur ses manches de veste. Il fallait qu’il prenne ses cachets de sel, sans cela il allait être malade, le toubib le lui avait dit. Il marchait le regard sur le sol évitant les brindilles et les cailloux qui pouvaient le faire tomber. De temps à autre il levait le regard sur les hommes qui marchaient devant lui. D’un coup de rein il remettait son sac en place sur son dos meurtri. Tout en marchant, il prenait son bidon déjà presque vide, pour boire une petite gorgée d’eau déjà tiède. Son pistolet-mitrailleur commençait à devenir lourd dans ses mains moites. 10 Heures du matin, il n’arriverait jamais à avoir assez d'eau jusqu'au soir. Il reprenait sa marche sans un mot suivant la colonne. -Colonne par un ; distance 20 mètres, armes à la main ! avait gueulé le lieutenant. Ces mots raisonnaient encore dans son pauvre crâne douloureux de fatigue et d’insomnie, d’un corps au bout de ses réserves. Ça faisait de longs mois que chaque jours et nuits c’était le même cirque. Les marches dans les Djébels à la recherche d’hypothétiques rebelles, l’été dans la chaleur, et l’hiver sous la pluie et le froid. Il marchait sans répit, il marchait, la trouille au ventre, la gorge sèche, prêt à toute éventualité, c’était le destin des jeunes de 20 ans dans ses années de maintien de l’ordre en Algérie. Il y avait quelques mois, il ne savait rien, même pas où était ce pays et encore moins ses frontières, la vie et ses habitants, c’était si loin l’Algérie de la France. Il se demandait, que faisait-il dans cette montagne où il n’y avait rien que des creux et des bosses, avec des gourbis ici et là accrochés sur ses pentes. De maigres troupeaux de petits éleveurs subsistaient par miracle en cherchant leur illusoire pitance dans la rocaille. Il pensait à sa verte prairie de France, aux herbes grasses, aux troupeaux paissant en toute tranquillité. Á présent il était devant une porte vétuste d’un vieux bois crasseux. Qu’est-ce que je fous ici ? pensait-il « Il faut ouvrir cette porte du gourbi ! avait dit le capitaine ». Une rafale d’arme automatique soudain retentit toute proche de lui, une brûlure atroce lui déchira la gorge ;Il vacilla, fit quelques pas, et s’écroula à genoux sur le sol caillouteux, regardant dans les yeux le capitaine penché sur lui. Il ne sentait plus rien, il entendait des autres rafales, il voyait des hommes en uniforme s’agiter, puis des cris. Il ouvrit la bouche voulant crier. Pas un son ne sortait de celle-ci..Il porta ses deux mains à sa gorge pour contenir le flot de liquide chaud qui coulait entre ses doigts…..Il ferma les yeux, puis les rouvrit. Alors il regarda tous ses copains devant lui, allongés sur le sol tirant sur les buissons environnants. …Alors il comprit que pour lui tout était fini. Il regardait son sang s’éprendre sur le sol par saccades, se vidant de son corps. Il ne sentait plus rien, sinon qu’une douce euphorie le gagnait, il avait soudain envie de rire ou de pleurer, il ne savait plus. Il était si bien, alors il se coucha, se recroquevilla, comme pour s’endormir. Oui ! c’était cela, il allait s’endormir, il était si fatigué. Plus tard il se remettrait à penser, à présent il n’avait plus le droit de penser. Il était mort,en se vidant de sa derrière goutte de sang, sur cette terre d’Algérie Française. FM.écrivain, societaire des écrivainx combattants.

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Publié le par francis.mauro
le président Pierre Bouchonneau fait son discours de bienvenu.

le président Pierre Bouchonneau fait son discours de bienvenu.

il y a de la lecture.

il y a de la lecture.

le bureau au travail.

le bureau au travail.

distribution des cartes d'adhérents.

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les Hussards attentif comme d'hab.

les Hussards attentif comme d'hab.

faut pas rigoler.

faut pas rigoler.

les épouses sont là .

les épouses sont là .

confidences . toutes les images sont de Claude Le Palmec le dévoué et talentueux photographe

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Publié le par francis.mauro
Bon anniversaire Pierre notre président qui fête aujourd'hui ses 79 ans; nous avons tous une pensé émue pour lui.

Bon anniversaire Pierre notre président qui fête aujourd'hui ses 79 ans; nous avons tous une pensé émue pour lui.

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Publié le par francis.mauro
bravo les Alsaciens c'est vous les plus forts ! (2017)

bravo les Alsaciens c'est vous les plus forts ! (2017)

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Publié le par francis.mauro
une des dernières images de notre ami Erik Schmitz décèdes cette nuit.

une des dernières images de notre ami Erik Schmitz décèdes cette nuit.

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Publié le par francis.mauro
Avis de décès.. Nous avons l’immense regret de vous annoncer le décès de notre ami Erik Schmitz qui s’est éteint cette nuit du 23 avril 2017. Nous présentons à toute sa famille et ses proches nos sincères condoléances. Un véritable ami nous quitte. Que la terre lui soit légère et qu’il repose en paix. Il va énormément nous manquer. Il fut un de nos amis à Sidi Djémil où il fut un ardent sous-officier instructeur formant des sous-officiers. Chef de groupe de combat, toujours de bonne humeur, véritable professionnel aimant son métier comme personne. Il sera toujours dans notre mémoire. Principalement pour ceux de l’escadron Godard qu’il avait choisi de rejoindre, alors que rien ne l’obligeait. Adieu Erik nous avons beaucoup de peine. ainsi que toute l’amicale du 4e RH.

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Publié le par francis.mauro
peut-être ici où ailleurs ?

peut-être ici où ailleurs ?

ou là ? nos amis recherchent l'endroit idéal. ils vont trouver soyez en sûr! le côte d'Opale est très jolie comme toutes les c^tes de France.

ou là ? nos amis recherchent l'endroit idéal. ils vont trouver soyez en sûr! le côte d'Opale est très jolie comme toutes les c^tes de France.

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Publié le par francis.mauro
Chers amis Hussards... J’ai appris avec retard et tristesse le décès de l’ancien chauffeur du capitaine Maurice Godard 1ier escadron notre ami Guy Denoyelles âgé de 80 ans le 23/ 06/2016.à Beauvais . Il faisait partie de l’amicale depuis sa formation.. Encore un brave que nous ne reverrons plus ; c’est la dure loi de la vie. Ce cher Guy avait failli se faire tuer avec le capitaine en 1958 en remontant le radier de la piste de sidi Djémil. Sa Jeep fut prise à bout portant par le feu d’une arme automatique de 11,43 grâce à la maîtrise de son véhicule,il réussit à échapper à cette embuscade en étant légèrement blessé par le éclats de verres de son pare-brise. Le capitaine et les deux hommes d’escorte furent sains et sauve. Ce fut un fait mémorable dû à la dextérité de conduite et à son sang froid. Une page qui se tourne. Qu’il repose en paix.

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