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Primes illusoires.

Les primes à la casse, à quoi riment-elles ?

A rien ! Que de retarder l’échéance d’une catastrophe de l’industrie automobile en France. Bien sur pendant quelques mois l’illusion que le secteur automobile« marche » sera atteint.

Mais après ? Une fois que tout le monde aura rénové son parc de voitures, que va-t-on voir sur les carnets de commandes ? Rien, la chute libre, et fracassante avec les licenciements en masse.

En plus ces mesures profitèrent avant tout aux pays étrangers où nos grandes marques automobiles ont délocalisées les petites voitures moins rentables, tandis que le secteur des grosses et moyennes voitures stagne lamentablement malgré les primes. Nos élus ne savent-ils donc pas que les français vivent avec de petits moyens depuis pas mal de temps. Depuis le passage à l’euro le pouvoir d’achat en a pris un sérieux coup. .

Finalement, cette manne tombant du ciel fut tout bénéfice pour nos marques automobiles françaises. Ce fait des mesures n’est qu’un fait politique retardateur, pour endormir le peuple des travailleurs en les berçants d’illusions.

En attendant sous peu, nous allons voir le résultat de ce retour du boumerang.

L’état donne et donne encore, à tout le monde qui cri le plus fort, les marins pêcheurs, les agriculteurs, les routiers, les industries, les banques, que sais-je encore ?

Donner l’argent des contribuables pour calmer les agitations, c’est une idée comme une autre, Mais l’état ne devrait-il pas mieux utiliser cet argent à trouver des solutions pour que tous ces gens arrivent à vivre de leur travail et ne soient pas obliger de devenir des mendiants qui attendent tout de l’état.

Déjà en interdisant les délocalisations qui sont un non sens moral, de bloquer les loyers exorbitants dans la majorité des cas. Ne serait-il pas mieux d’utiliser ces fonds à créer des industries nouvelles, et consacrer plus d’argent à la recherche et la sécurité. En arrêtant également le gaspillage des dépenses inutiles sur le train de vie de certains élus. L’état n’a pas le droit de jouer délibérément avec l’argent des contribuables. Nos élus, nos parlementaires, doivent appliquer ce que leurs électeurs leurs disent, et non suivre le mouvement d’une politique toute tracée pas seulement quelques uns !

Nous semblons nous éloigner de plus en plus de notre belle république de 1798, où sont, la liberté, égalité, la fraternité ?

Ce système d’aborder la crise ne va pas dans l’effet souhaité, finalement il y aura une échéance douloureuse pour bon nombre de gens, fussent-ils élus, travailleurs, nantis, pauvres, avec ou sans situation…

Il est tout à fait pensable qu’un jour la cruche va cassée à force d’aller à l’eau.

Francis Mauro lundi 7 décembre 2009

 

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