Le petit poème du matin.

Publié le par francis.mauro

L'appelé en Algérie (Obsession)

Tu viens sur moi sans cesse,

Me harceler de tes caresses,

Parfois avec violence,

Parfois sans prudence,

 

Me rappeler ces jours passés

Où pour toi je me dépensais

De mes efforts surhumains

A te faire de beaux lendemains.

 

Sur ton sol en ébullition,

De moi, pauvre garçon,

Tu m’avais imprégné de toi,

A vingt ans, ça va de soi.

 

Jamais nous ne pourrons

De toi à l’unisson

Faire abstraction de tes charmes,

Même en versant nos larmes.

 

Dans nos pauvres cœurs meurtris

Pour le restant de notre vie,

C’était compter sans toi

Venant troubler nos émois.

 

Après tous ces ans

Ou une éternité durant,

Ô, toi, folle obsession,

Tu n’as rien de très bon !

FM extrait du livre "Le défouloir de la Rose"

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