Edito de la semaine.

Publié le par francis.mauro

Édito.

Que retirer des derniers événements?

Une barbarie sans nom a frappé notre pays.

Comment en est t'on arrivé là? Des questions innombrables sans réponse peuvent nous être posées.

Ce qui est certain, nous voici dans la perspective d'une "guerre civile". Ici, vous allez penser que mes arguments sont démesurés.

Et bien analysons la situation. Que voyons-nous aujourd'hui en France? Des banlieues surpeuplées de jeunes gens pour la majorité de souches africaine de nos anciennes colonies. Leurs parents sont venus en France pour travailler à une époque où la main-d'œuvre faisait défaut, puis les années passant, la crise, le chômage, plus rien à donner à ces enfants, certains avec de la chance et du courage s'en sont sortis bien difficilement, tandis que la population n'a cessé de grandir, ajoutant sans commune mesure des personnes sans ressources autres que des petits boulot au noir et les trafics illicites en tous genres.

Des personnes en difficultés dans leurs pays sont venus grossir le nombre de travailleurs, alors qu'il n'y a plus de travaille dans le pays pour satisfaire un si grand nombre de travailleurs.

Alors, des bandes se sont créées avec des clans, les religions s'en sont accaparées pour en composer des révoltés contre la France. Quoi de plus facile que d'activer la haine contre ce pays où ils ne se reconnaissent pas, où rien ne leur s'emble offert pour un avenir meilleur.

Une haine contre les institutions républicaine est née en eux, les manifestations de casseurs pour piller les magasins, sans oublier les incendies volontaires de véhicules. Les défilés de drapeaux non Français, les sifflements hostiles à la Marseillaise et aux valeurs de notre pays, ce pays où ils ne veulent pas s'intégrer.

Des extrémistes religieux se sont engouffrés dans cette faille pour recruter et notifier leur guerre à l'occident.

Rien n'a pu arriver à endiguer ces mouvements extrémistes depuis qu'ils ont vu le jour dans notre pays, le mal n'a fait que s'aggraver dans une certaine indifférence...

 Aujourd'hui il faut payer l'adition !

(Ces propos n'engagent que moi.) Restons optimistes, mais la situation n'a jamais été aussi critique depuis la guerre d'Algérie. FM

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